juste pour le plaisir

juste pour le plaisir
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 août 2006 11:24

sommes nous déjà à moitié cuits?

sommes nous déjà à moitié cuits?
SOMMES NOUS DEJA A MOITIE "CUITS" ? de Olivier Clerc

Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a envoyé un petit conte d'une
grande richesse d'enseignement.

Il s'agit du principe de la grenouille chauffée.

" Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage
tranquillement une grenouille.

Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à
nager.

La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est
un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle
ne s'affole pas pour autant.

L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver
cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne
fait rien.

La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va
tout simplement finir par cuire et mourir.

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°,
elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait
éjectée aussitôt de la marmite.

Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une
manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la
plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ".

Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques
décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous
habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30
ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent
mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés
individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la
beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.

Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des
réactions et des mesures préventives, ne font que préparer
psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses...

Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour
demain..

Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI.

Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits,
donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard ".

# Posté le mardi 08 août 2006 18:41

Modifié le mercredi 09 août 2006 02:40

UN CRI

UN CRI

Aujourd'hui je voudrais ouvrir une porte vers l'univers de Samira , Sohanne, Babeth et les autres

Entrez et écoutez bien ces mots qui vous invitent à célébrer le mariage de l'amour et de l'orage, pour le meilleure et pour le pire.

Après avoir poussé la porte, je suis rentrée, une douce lumière elle était là, calme et reposée, vêtue d'une robe immaculée, ses cheveux avaient la couleurs des blés, ses yeux la couleur de l'horizon.

Son regard sera inoubliable, ainsi que ses propos : « je te l'avais dit, fuck la vie »

Je n'avais pas compris, elle en avait si peu dit, et pourtant beaucoup pleurer, gerber, galérer.

Les amours et les années de déchirures se sont envolées avec elle, emportée par le bruissement de la vie.

L'alchimie de mes mots va vous emporter vers le bonheur triste de sa vie, de leur vies.

Il était une fois, une jeune femme à qui l'on tenait la main comme pour mieux affirmer sa voie tracée dans sa tristesse, sa détresse, sa vérité......

J'avais envie de pleurer, mais pourquoi ? Je pleurais quand elle était là. Aujourd'hui elle me regarde paisible. Alors sourire pourquoi pas ? Elle est enfin libre.

Mais un cri est planté là dans mon inconscient, il en ressort que des mots écrits maladroitement, comment trouver les mots justes face à ce cri de Samira, Babeth, Sohanne et les autres
L'important doit être ailleurs, comme dans cette formidable audace de prendre un autre chemin que celui tracé par les foules.

Oui l'important doit être ailleurs, je croise le chemin de Samira , Babeth, Sohanne et les autres, le temps d'une histoire, d'un sourire, d'un regard qui brûle mes yeux et à chaque fois je revis l'émotion de sa voix et de ses mots qui s'accrochent à sa vie, à la mienne....


Elle a cherché la sortie, elle l'a trouvé, elle avait hâte, la délivrance.
Enfin la lumière ! la muraille familière s'étire devant sa mémoire, quelques pas encore et elle sera dans l'univers de la pierre, tant de monde dans ce lieu d'éternité, je monte le grand chemin et comme guidé par un fil d'Ariane invisible, je parcours le labyrinthe, jusqu'au nom gravé en lettre d'or dans la pierre SAMIRA, Sohanne, Babeth et les autres.

Valence oui ! regardez le valence qui inspire, le valence qui souffle sa peine, voir sa haine. Regardez le valence qui se joue du plaisir de ce monde, regardez le valence des regards qui grondent sur la scène de la vie

Elle n'a pas eu le temps de vivre dans l'insouciance de ses vingt années. Elle a couru après la vie. Elle a posé l'insouciance amère de l'histoire et des peuples, une parenthèse terrible sur la condition

Que sont devenus nos souvenirs de cette vie dans la sphère chaude et profonde

Serais-ce un ange qui à notre naissance d'un geste habile mit son doigt sur notre bouche pour nous signifier de nous taire ?

Ses mains se sont agrippés à la terre, sont corps a vécu de violents orages, son esprit fouetté par un vent glacial a fini par dire plus jamais.

On se ressemblait tellement et pourtant......
Elle est partie sans dire j'ai aimé
Elle est partie sans le ressenti de l'amour
Pourtant mon c½ur débordait d'amour et de tristesse pour elle et je n'ai pas attendu qu'elle s'envole pour le lui dire

Elle m'avait dit : « le jour ou tu n'entendras plus parler de moi, c'est que j'aurais baissé les bras »
Elle les a baissés seul dans le noir loin du passant pour la montrer du doigt

Il faut donc se souvenir de leur dire je t'aime quand ils/elles sont là

Il faut donc se souvenir qu'il faut croire

Pourquoi l'avez vous abandonnée
Vous n'aviez donc pas vu qu'elle était trop petite
Si petite pour marcher toute seule

Y a fallu qu'elle apprenne à marcher
Toute seule
Y a fallu qu'elle apprenne à parler
Toute seule

Mais pour pleurer vous l'avez guidé

Y a fallu qu'elle apprenne à rire
Toute seule
Y a fallu qu'elle apprenne à dire
Toute seule
Y a fallu qu'elle apprenne à vivre

Elle a pas su
On l'y a pas aidé

Y a fallu qu'elle apprenne à mourir
Un peu plus tous les jours
Et là pas toute seule
Vous teniez les rennes
Aujourd'hui elle a dit merde à la vie

Mourir lui semblait être une évidence, et sans laisser un acte plausible, lu, approuvé et signé, concernant son décès

Je ne sais pas ce que vous en pensez et à vrai dire je m'en fout
Mais moi je dis RESPECT pour elles
Et bande de pourris pour vous

Son histoire est un peu la mienne alors je sais de quoi je parle

Pourquoi elle et pas moi.

Elle est resté bloqué dans le tunnel des souvenirs qui tuent
Plus de force pour combattre les vieux démons, trop dur

J'ai rajouté de la poésie dans ma vie, de la lumière à profusion
De l'amour toujours l'essence même de la vie
Et je me suis battue, une force inépuisable m'habite
Survivre plus jamais
Vivre toujours
Souffrir sûrement
Aimer autant

Envole toi belle gosse
Va vers la lumière
Je suis là pour toi toujours
Fais moi un signe de temps à autre
Et n'oublis jamais

SLAMATERRIENNE

# Posté le mardi 08 août 2006 18:42

Modifié le mercredi 09 août 2006 02:42

Histoire de toiles....

Histoire de toiles....
Histoire de Toiles

Mon c½ur ne bat pas à la chamade
C'est le philharmonique de Berlin
Comme de bons camarades
Nos vies ont croisés le même chemin
Je ne crois pas au hasard, triste mascarade
Je cherche seulement où se cache mon destin
Histoire de continuer la ballade
Et d'esquiver les gros pépins

Je marche d'un pas décidé
Vers ma destinée
Je cherche à lever ce voile
Qui trop souvent m'a aveuglé
Je me suis glissée dans le rôle de la Squale
Et ça m'a déglingué, déchiré
Révolté, humilié, achevé.
L'exutoire, ma première toile


Elle en disait long la belle
Elle était là courbée sur les pavés
Reluquer pas les passants à la petite semelle
Elle se laissait glisser doucement accablée
Pour finir prés d'une ruelle
Où les odeurs nauséabondes auraient fait fuir un putois
Le visage à terre, la révérence aux rois
Ses courbes offertes au regard qui pue
Ses atours en évidence, pour brouiller la vue
Elle jette un dernier regard sur le monde
Comme pour tirer sa révérence
Elle finit par s'habituer à ces odeurs nauséabondes
Elle attendait que quelque bienveillance
Elle ne reçut que de la substance

La seconde aurait à peu prés dit ceci
Mes yeux sont mon seul baromètre
Mon c½ur ma seule arme
Mon esprit mon seul outil
Mon âme ma seule source
Mes mains me sont utiles pour donner
Mes pieds me permettent d'avancer
Mes jambes donnent de la force à mes pieds
Mes bras me permettent de repousser la foudre
Ma bouche à le pouvoir de me soulager
Mes oreilles de ne rien manquer
Et sur mon postérieure je vais me poser
Pour ne plus bouger

Mais la troisième vous a réservé ceci
Son regard est si noir
Qu'elle fait fuir les regards
Ils ont tous peurs du miroir
Elle demande juste de croire
Elle demande juste de voir
Ces regards si froids retrouver leurs chaleurs
Ces c½urs si meurtris découvrir le bonheur
Ces âmes si fragiles renouer avec leurs valeurs


Et toutes celles qui s'en sont suivis
N'ont fait que confirmer les non dits
Les pinceaux ne voulaient plus se glisser sur la toile
Alors j'ai essayé avec un couteau
Là je me suis vite retrouver à poil
J'ai récupérer au râteau
Mais mains, mes doigts se sont exprimés
Alors je les ai laissé colorer l'esquisse
Et je me suis glissée dans les abysses
Ces profondeurs où mon âme s'élève
Où je jette le glaive
Où je signe la trêve
J'ai enfin compris où était ma place
Devant ce chevalet qui me faisait face
Je me réfugie dans ce silence
Pour libérer ma souffrance
Je sublime, m'épanouis et survis
Et enfin, j'ose croire que je vis

SLAMATERRIENNE
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 août 2006 18:43

Modifié le mercredi 09 août 2006 02:44

Requiem dans l'âme...

Requiem dans l'âme...


Requiem dans l'âme

Souvent la vie me dirige vers mon moi
Ce moi qui m'oriente souvent dans la bonne direction
Mais qui souvent me fait prendre les chemins de traverse
Ce moi qui me dit vas y quand mon lui me dit reste ici
Mais lui souvent il a tort
Ce moi qui m'affaiblit quand mon c½ur lui chuchote des oui
Mais les chuchotements s'effacent quand ma raison l 'emporte
Ce moi qui me trahit quand il me sourit
Mais j'aime cette trahison

Souvent la vie me dirige vers son lui
Ce lui qui m'envoie le soleil en plein visage
Cette chaleur qui m'envahit
Ce lui qui efface les nuages
Cette douceur m'émoustille
Ce lui qui ouvre les portes du possible
Cette ouverture titille mes sens
Ce lui qui me tend la main
Cette main est si douce
Ce lui qui vit
Cette lueur je vis

Souvent la vie me dirige vers nous
Ce nous qui me rassure
Ce nous qui nous rassure
Ce nous qui nous échappe
Ce nous qui nous enlace
Ce nous qui nous unit




Souvent la vie me dirige vers le bon sens
La conjugaison
La syntaxe
Le vocabulaire
Je, tu, il s'approprie les mots
Les utilise
Les distribue, les partage
Les transforme suivant les circonstances
Je ne fais pas de rimes
Tu ne fais pas de tris
J' écris, je vis, je dis
Tu m'émeus, m'interpelles

Je lance un appel
Oyais ! oyais ! Bonnes gens
L'âme de Mamz'elle
Souhaite rester pure, ouverte, tendre, cohérente
Elle souhaite revoir son contenue
En soumettant ces non dits
A Mister Anony

Les non dits faussent la donne
Inversent les rôles
Troublent les esprits
Trompent les ressentis
Entraînent l'oubli

Alors je dis, je valide, je persiste et signe





Les portes du possible sont ouvertes
Il me trouble
Je le dis
Il m'attire
Je l'assume
Il m'émoustille
Je consent
Il m'émeut
Je l'encense
Il m'ignore
Je comprend
Il m'oubli
Je persiste
Il abdique
Je l'accueille

Mon âme s'ennoblit, mon c½ur s'enrichit
Ma douceur se révèle, ma tendresse m'interpelle
Une lumière douce et chaude m'envahit et fait vibrer mon moi .

Slamaterrienne
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 août 2006 18:44

Modifié le mercredi 09 août 2006 02:46